APM
Avec la réaction de la présidente de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant -Apesac-, Marine Martin)
PARIS, 13 mai 2026 (APMnews) – Le défaut d’information donnée aux patientes sur les risques de l’exposition in utero au valproate et ses dérivés (notamment Dépakine*, Sanofi), dont l’État et les autorités sanitaires sont responsables faute d’avoir fait modifier l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit, peut donner lieu à la réparation intégrale du préjudice lié à son utilisation et non à une simple fraction du dommage liée à une perte de chance, a estimé le Conseil d’État dans deux décisions rendues jeudi.
