Envoyé spécial - Enquête sur le scandale de la Dépakine
GROSSESSES ET MÉDICAMENTS: DEUX NOUVEAUX PICTOGRAMMES À PARTIR DE MARDI POUR INFORMER LES FEMMES ENCEINTES DES DANGERS
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Victimes
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Avortements
140
Décès

 

L'APESAC : Association d'Aide aux Parents d'Enfants souffrant du Syndrome de l'Anti-Convulsivant

L'APESAC s'occupe des intoxications du foetus aux anticonvulsivants ou régulateurs de l'humeur, prescrits à la mère pendant la grossesse, pour épilepsie ou troubles bipolaires : Tous ces anticonvulsivants (Dépakine, Dépakote, Dépamide, Keppra ...), sans exception, sont tératogènes.

Prescrits pendant la grossesse, ces antiépileptiques font courir au foetus des risques très graves : Atteintes neurologiques importantes, retards psychomoteurs sévères, autisme, malformations physiques.

Ces risques graves sont connus depuis près de cinquante ans dans la littérature scientifique, quand Marine Martin, lanceuse d'alerte sur la Dépakine, crée l'APESAC en 2011 et décide de se battre pour qu'un tel scandale sanitaire ne puisse plus jamais se reproduire.

Ce n'est qu'en 2015, et sous la pression de l'APESAC, que l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament, demande aux praticiens de ne plus prescrire de valproate aux femmes en âge de procréer et/ou enceintes...

Attention ! L'APESAC ne s'occupe pas des effets secondaires que recontrent les adultes ou les enfants qui consomment directement ces anticonvulsivants.

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