L'APESAC travaille en collaboration avec le Ministère de la Santé.

En mai 2015 : débute la médiatisation nationale, enfin l'APESAC commence à être entendue. La France se saisit du dossier et des courriers sont envoyés aux médecins pour les informer de ce protocole !

En juin 2015 : avec l’aide de Me Charles Joseph-Oudin et des 250 dossiers de plainte accumulés dans son cabinet,l'APESAC réussi à exiger du gouvernement qu’une enquête de l’inspection générale des affaires sociales IGAS soit diligentée,elle fut ouverte le 1er juillet 2015. Monsieur le Directeur Général de la Santé, Benoit Vallet, avec la présidente de l'APESAC, Marine Martin

23 février 2016 : après huit mois d’enquête, le rapport de l'IGAS est présenté (lien de celui-ci) : Il pointe la responsabilité du laboratoire Sanofi et l’inertie des pouvoirs publics. Marine Martin, présidente de l'APESAC, est alors reçu pour la première fois par le Directeur de cabinet de Marisol Touraine, M. Etienne Champion, à deux reprises. Ce dernier présente alors les conclusions du rapport de l'IGAS avant sa publication, reconnaissant l’inertie du laboratoire et des pouvoirs publics. Une première victoire pour les victimes de la Dépakine.

L'APESAC obtient également qu'une enquête du parquet de Paris soit ouverte, après que l’association ait déposé en son nom, une plainte au pénal (septembre 2016),  faisant suite à quatre autres plaintes de familles victimes, déposées en juin 2015.

En mars 2016 : Marine Martin, présidente de l'APESAC, est reçue par Madame Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé , qui prend enfin conscience de l’ampleur du désastre. Dès lors, l'APESAC travaille en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé, concernant  la mise en place de plusieurs mesures.

Aout 2016 : Marine Martin est à nouveau reçue par Mme Marisol Touraine, qui accepte la mise en place d'un fonds d’indemnisation des victimes de la Dépakine. Madame la ministre communique également le résultat de l’enquête de la CNAMTS (Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés) : 14322 femmes enceintes ont été exposées à la Dépakine entre 2007 et 2014 . seulement 8701 enfants sont nés vivants, et parmi eux 40% souffrent de troubles neuro-comportementaux.

Novembre 2016 : réunion avec les généticiens pour la mise en place de centres de diagnostics, toujours en cours car les généticiens ne sont pas favorables à la pose du diagnostic. 

Novembre 2016 : Madame la ministre Marisol Touraine, fait voter le fonds d’indemnisation à l’Assemblée Nationale. Monsieur le Député Gérard Bapt et Madame la Député Delphine Batho nous représentent. Le décret sera validé à l’unanimité par les députés de tout bord. Ce dispositif est le résultat de plusieurs mois de travail et de réunions entre l'APESAC et le Ministère.

13 décembre 2016 : L'APESAC est la première association à déposer une action de groupe, en France, dans le domaine de la Santé, contre le laboratoire Sanofi. Action de groupe déposée au nom de l'APESAC, nous espérons avoir un jugement et une condamnation du laboratoire d'ici deux ans.

Février 2017 : Nous sommes en train de finaliser les décrets d’application de la loi relative au fonds d'indemnisation des victimes, qui vont permettre la mise en place des deux commissions d’expertises. Les familles devraient pouvoir prétendre au fonds d’indemnisation dès le 1 Juillet 2017.

L’APESAC a réussi à obtenir un pictogramme indiquant le danger de l'utilisation de la Dépakine pendant la grossesse. La sortie de ces logos a eu lieu le 1 mars 2017.